Eric Andrieu, Vice-président de la commission européenne à l’Agriculture de retour sur la circonscription

Un an après une première rencontre avec des viticulteurs de la 12ème circonscription dans le cadre la campagne électorale des élections européennes, Eric Andrieu, devenu député européen de la région sud-Ouest et  Vice-président de la commission européenne de l’agriculture, est revenu à Cadillac ce jeudi 19 février.

Invité par Laurence Harribey, députée suppléante de la 9ème circonscription, et en présence de Guy Moréno, conseiller général du canton de Cadillac et  de Jocelyn Doré maire de Cadillac, cette nouvelle rencontre a permis à Eric Andrieu de faire le point avec les professionnels de la viticulture sur les dossiers abordés 12 mois plus tôt.

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C’est la situation des vins liquoreux qui a occupé l’essentiel des échanges. L’interdiction de commercialiser des vins d’AOP ayant un TAVT supérieur à 15 degrés s’ils ont été enrichis reste un problème crucial. Et à 6 mois des vendanges, il devient urgent d’y trouver une solution.

C’est pour cela qu’Eric Andrieu s’est engagé à plaider la cause auprès du ministre de l’agriculture française afin qu’une dérogation soit décidée par l’Etat français. Cela autoriserait les viticulteurs à réaliser leur vin liquoreux dans les conditions habituelles, aux prochaines vendanges. La finalité étant en 2018 de réussir à réviser la norme européenne qui bloque tout aujourd’hui.

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Ce dossier n’est pas nouveau et je suis maintes fois intervenue auprès des institutions françaises. Le Ministre de l’Agriculture est donc informé sur ce sujet. Il a ainsi déjà accordé des dérogations certaines années et autorisé une expérimentation sur des techniques soustractives pour pallier l’interdiction de la chaptalisation. L’intervention d’Eric Andrieu, dans son rôle de Vice-président de la commission européenne à l’agriculture est donc un atout supplémentaire qui peut être déterminant.

Je veux saluer Eric Andrieu qui a tenu sa promesse de rester en contact régulier avec des professionnels dont il attend des éclairages sur leurs réalités. Il a rappelé la nécessité d’informer l’élu leur disant ”je vous écoute car pour être efficace, il faut comprendre”. Je continuerai de mon côté à assurer mon rôle de courroie de transmission entre les viticulteurs et les différentes institutions face auxquelles de nombreux  viticulteurs se sentent bien seuls.

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