Recrutements dans l’Education nationale

Fidèle à ses engagements, le gouvernement poursuit ses efforts dans le domaine de l’Education : recrutement, création des Ecoles du Professorat,  refondation de l’école, reforme des programmes, …le travail se poursuit pour rendre à l’Education sa place essentielle dans notre pays. Je ne peux que soutenir cette volonté clairement affichée depuis le début du quinquennat et sur lequel François Hollande n’a jamais dérogé.

Les inscriptions à la session 2016 des concours de recrutement d’enseignants des premier et second degrés, de conseillers principaux d’éducation et de conseillers d’orientation-psychologues sont ouvertes du 10 septembre 2015, 12 heures, au 15 octobre 2015, 17 heures, heure de Paris. Conformément aux engagements de création de postes dans l’Education pris par le Gouvernement, ce sont plus de 25 000 postes qui seront ouverts aux concours cette année. 

Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, encourage l’ensemble des étudiants en première ou deuxième année de master « Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation MEEF », les étudiants en première année ou deuxième année de master d’autres filières ainsi que les personnes déjà titulaires d’un diplôme de master (ou équivalent) à s’inscrire à ces concours pour ainsi rejoindre, comme plus de 100 000 personnes depuis 2012, les rangs de l’Education nationale. 

Les lauréats poursuivront leur formation dans les Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE). Ils y recevront, en qualité de fonctionnaires stagiaires, une formation en alternance rémunérée comprenant d’une part des enseignements théoriques et pratiques et, d’autre part, des stages en responsabilité. Cette formation toujours plus professionnalisante, demeure une priorité.

pour s’inscrire www.education.gouv.fr/concours2016

Mon interview sur France Inter, à propos de l’archéologie préventive.

Retrouvez mon intervention dans l’émission Interception intitulée ce jour là ”Archéologie : le grand marché des fouilles”. (j’interviens à partir de la 42 ème minute)

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1137645#

C’est bien entendu suite à mon rapport parlementaire sur l’archéologie préventive remis en mai dernier à la Ministre de la Culture et en amont du Projet de loi relatif à la création, à l’architecture et au patrimoine que j’ai été invitée par Pascal Dervieux et Lionel Thompson  à témoigner sur ce sujet. Responsable de la partie archéologie de ce projet de loi, je reviens sur les attentes des acteurs de l’archéologie qui je pense ont été  prises en compte dans ce texte qui entre en débat dès cette semaine.

Pour rappel, j’avais présenté mon rapport devant la commission des Affaires culturelles le 10 juin dernier :

 

Ma rentrée à Paris et en circonscription.

C’est une semaine avant la session extraordinaire que j’effectue aujourd’hui une rentrée anticipée à l’Assemblée nationale. En effet, responsable du chapitre archéologie du projet de Loi relatif à la création, à l’architecture et au patrimoine qui sera examiné dès la semaine prochaine en commission, je me devais d’être à Paris afin d’assurer tout le travail préparatoire et de collecte d’amendements qui accompagnent tout projet de loi, avant les débats. Cette responsabilité poursuit naturellement mon travail réalisé lors du  rapport pour une politique publique équilibrée de l’archéologie préventive  que j’ai remis à la ministre de la culture au mois de mai dernier.

Mais avant cette rentrée parlementaire précoce à Paris, j’avais bien entendu effectué ma rentrée sur la circonscription où depuis plusieurs jours, j’avais repris les chemins de notre territoire au gré des manifestations auxquelles j’étais invitée.

Voici quelques exemples de ces moments partagés qui, comme j’aime à le répéter, représentent la diversité, le dynamisme et l’engagement des élus et des habitants de notre circonscription…

Avec Guy Moreno, conseiller départementale et David Lartgau, maire de Semens, cérémonie d'hommage à Jean Massieu, premier répétiteur sourd nommé par Louis XVI en 1790,
SEMENS Avec Guy Moreno, conseiller départemental et David Lartigau, maire de Semens, cérémonie d’hommage à Jean Massieu, né à Semens et premier répétiteur sourd nommé par Louis XVI en 1790.
SAINT-MARTIN DE SESCAS - Inauguration du nouveau préaut de l'école auquel j'ai contribué à travers la réserve parlementaire. A noter également une rénovation des classes et des sanitaires. Je salue la municipalité pour ces investissements d'améliorations du cadre de vie et de travail des élèves et des enseignants.
SAINT-MARTIN DE SESCAS – Inauguration du nouveau préau de l’école auquel j’ai contribué à travers la réserve parlementaire. A noter également une rénovation des classes et des sanitaires. Je salue la municipalité pour ces investissements d’améliorations du cadre de vie et de travail des élèves et des enseignants.

 

Pellegrue, fête de la palombe.
Pellegrue, fête de la palombe.
Pellegrue, fête de la Palombre
Pellegrue, fête de la Palombre

Le temps de la pause !

Voici le moment de ralentir le temps afin de profiter de ce mois d’août qui débute. Aux côtés de sa famille et de ses proches, ce temps estival est une parenthèse toujours bienvenue afin de se ressourcer et de se détendre en partageant des éclats de rire et des moments de convivialité.

Ces derniers mois ont été éprouvants pour chacun d’entre nous. Happés par un quotidien souvent exigeant et épuisant, nous avons toutes et tous besoin de ce moment de pause pour nous retrouver.

Profitons-en et retrouvons-nous au mois de septembre !

Martine Faure

Le Comité de Défense de l’Enseignement Agricole Public en alerte

Un an après le vote de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, le Comité Permanent de défense et de développement de l’enseignement agricole public (CPDDEAP) dont je suis membre s’est réuni le 16 juin dernier au Sénat.

Cette réunion a permis de faire le point sur la situation de l’EAP au regard des 10 priorités que s’est assigné le CPDDEAP depuis sa création en 2009 afin de « redonner la priorité à l’enseignement agricole public ».

Si l’enseignement agricole public a pu bénéficier, comme à l’éducation nationale, de la remise en route d’une formation des enseignants, cet enseignement, fortement dégradé du fait des suppressions de postes opérées durant dix ans de droite, demeure dans un état critique.

Le CPDDEAP a porté, durant les travaux de la loi d’avenir, des propositions issues notamment de quatre ateliers thématiques menés en régions. Aujourd’hui alors que les arbitrages budgétaires se font, le CPDDEAP souhaite faire part de ses inquiétudes sur un certain nombre de sujets :

l’incapacité des lycées agricoles publics à répondre à la hausse démographique des élèves en raison du maintien des plafonds de recrutement, d’ouvertures de classes quasi nulles, d’offre d’options facultatives devenues des variables d’ajustement, ou encore d’une baisse continue des crédits d’individualisation et des remplacements partiels des enseignants en congé formation…

la demande d’un réexamen de la réforme de la voie professionnelle afin d’envisager la mise en place de parcours diversifiés pour les élèves en ayant le plus besoin, sur fond de renoncement à des dispositifs orignaux de transition pour les élèves décrocheurs bénéficiant d’une année supplémentaire pour reprendre confiance dans l’école, acquérir un diplôme de niveau V et espérer ainsi élever leur niveau de qualification

la rémunération des assistants d’éducation (AE) pour lequel les crédits budgétés ne permettent toujours pas de les rémunérer sur 12 mois. A l’Education Nationale, le budget réservé à un AE est de 26 598 euros par an contre 23 109 dans l’enseignement agricole. Le complément étant pris sur les budgets des établissements, ce qui conduit souvent à minimiser les embauches et donc à poser des problèmes d’encadrement et de sécurité

C’est pourquoi le Comité avait décidé de soutenir la journée d’action du 30 juin organisée en régions afin de mettre en lumière ces problématiques.

Une loi pour lutter contre le système prostitutionnel. 

L’Assemblée nationale a adopté en deuxième lecture la proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel. Ce texte rétablit l’équilibre du texte initial qui avait été adopté en décembre 2013 en première lecture par une large majorité, dépassant les clivages politiques.

On ne peut que se féliciter de ce vote. Il reflète les changements de regard de la société, consciente désormais des réalités de la prostitution et du système prostitutionnel. 

Il est souhaitable que ce texte puisse être examiné en deuxième lecture par le Sénat au plus vite car après des années de travail législatif, il est plus que temps qu’entre en vigueur ce texte. L’engagement et la conviction des associations et des personnes prostituées victimes qui ont milité depuis longtemps, l’attendent pour répondre à des besoins aigus.

En effet, avec ses quatre piliers

  • mieux lutter contre les réseaux de traite et de proxénétisme ;
  • accompagner globalement les personnes prostituées, notamment en les aidant à sortir de la prostitution ;
  • renforcer l’éducation à la sexualité et la prévention ;
  • responsabiliser les clients et sanctionner l’achat d’acte sexuel),

la loi permettra une action déterminée contre cette forme moderne d’esclavage. Pour les droits des femmes, pour l’égalité entre les femmes et les hommes, et pour les droits humains je ne peux que me réjouir de l’adoption de cette loi qui porte un nouveau regard sur des pratiques archaïques, dégradantes et inhumaines.

Foncier agricole : retrouver la boussole

Je  partage cette tribune initiée par mon collègue Dominique Potier et  co-écrite par plusieurs  députés, issus de différentes sensibilités. Ce texte paraîtra dans La France Agricole du mois de juin.  Il s’agit d’alerter sur les dérives observées sur le marché du foncier agricole et sur lequel nous devons être extrêmement vigilants tant ses conséquences sont irréversibles.

Texte de la tribune :

Le renouvellement des générations dans l’agriculture est une condition sine qua non pour assurer la sécurité et la qualité de notre alimentation, produire de la valeur ajoutée économique et environnementale, aménager l’ensemble du territoire.

Cette priorité nationale repose sur un outil majeur, la régulation du marché foncier. Les règles qui le régissent doivent rendre possible la liberté d’entreprendre « pour tous » et garantir l’usage du foncier comme celui d’un bien commun dans la durée. Une politique des structures responsable doit privilégier le facteur humain au jeu des capitaux, favoriser la diversité au détriment des monopoles. C’est le sens du « pacte foncier » qui depuis les années 60 établit un équilibre entre la propriété et le travail et unit la France à son terroir.

Depuis une décennie, une « libéralisation » du marché foncier est à l’œuvre dans notre Pays. Fondé sur la dérive individualiste de la course à l’agrandissement, un relâchement du contrôle, des failles législatives de 2006 et l’arrivée de fonds spéculatifs à partir de 2008.

Aujourd’hui, la Loi d’avenir et la nouvelle PAC (aides différenciées et ciblées) créent une nouvelle donne : modernisation du contrôle des structures, détection de montages abusifs et renforcement des SAFER.

Mais à côté de ces mesures positives, force est de constater que des brèches restent béantes !

C’est notamment le cas du détournement du travail à façon. Continuer « artificiellement » son activité au-delà de sa retraite a pour effet d’interdire l’installation au bénéfice de concentrations sans limites. Autre angle mort : le phénomène sociétaire qui permet l’absorption d’exploitation sous prétexte d’association.

Minoritaires aujourd’hui, limitées aux espaces à forts enjeux (haute valeur ajoutée, zones frontalières ou périurbaines), ces dérives risquent de devenir exponentielles et ont d’ores et déjà un effet sur le coût du foncier.

Juin 2015

Fermer les yeux sur ce phénomène serait faire preuve d’une terrible hypocrisie. Insidieusement l’enrichissement de quelques-uns se traduit par un appauvrissement collectif.

Les spécialisations excessives qui en découlent ont des effets négatifs sur le plan agronomique. Pas d’agro-écologie sans « relève ». Pas de « relève » sans politique foncière juste.
Nous en appelons à :

– une clarification des choix professionnels pour protéger un atout compétitif et éthique de l’agriculture française ;

– une mobilisation des territoires. Au-delà de la lutte contre l’artificialisation des terres, la question de son partage intéresse les collectivités et les citoyens sur le plan social, économique et environnemental ;

– Au-delà des verrous législatifs actuels, nous devons, sans tabous, remettre le « travail sur l’ouvrage ». L’enjeu justifie que le levier de la PAC comme celui du statut de l’actif agricole soient explorés de façon radicale.

Nous avons besoin d’outils nouveaux et surtout d’une boussole. Contrairement aux autres politiques publiques, aux choix de filières, le foncier est une politique « mère » par son caractère quasi irréversible. Renoncer aux régulations ou les réinventer, nous avons un devoir de vérité : ici comme dans les pays du Sud, choisir entre l’accaparement des terres et une renaissance rurale.

 

Dominique POTIER, Député PS de Meurthe et Moselle

Jean-Michel CLEMENT, Député PS de la Vienne

Germinal PEIRO, Député PS de la Dordogne

André CHASSAIGNE, Président du groupe GDR, Député du Puy de Dôme Brigitte ALLAIN, Députée Ecologiste de la Dordogne

Yves DANIEL, Député PS de Loire-Atlantique

Bertrand PANCHER, Député UDI de la Meuse

 

Simplification du quotidien : 90 nouvelles mesures

Engagé depuis 2 ans,  le choc de simplification se poursuit avec 90 nouvelles mesures présentées lundi par Thierry Mandon, en charge de ce dossier.

Sur les 400 mesures de simplification déjà identifiées, 40% sont effectives et ont déjà permis d’économiser 3,3 milliards d’euros en plus d’améliorer les démarches quotidiennes des particuliers comme des entreprises.

Parmi les 90 nouvelles mesures annoncées :

  • 40 visent à améliorer le quotidien des particuliers :
    • Pour les personnes en situation de handicap, une dizaine de mesures très concrètes permettront d’accélérer des démarches aujourd’hui complexes : mise en place de la carte unique « mobilité inclusion » d’ici 2017 ; attribution de l’AAH pour les personnes en incapacité entre 50 et 80%, pour une durée de 5 ans et non plus 2 ans ; meilleure transmission entre les différentes institutions (MDPH, CAF) ;
    • Pour les nouveaux conducteurs, il est désormais possible d’accéder en temps réel au résultat de l’examen du permis de conduire et d’obtenir son permis provisoire sur votre smartphone, sans besoin d’attendre un courrier, comme c’ était le cas jusqu’ici ;
    • Pour les électeurs, les procurations de vote pourront se faire à 100% en ligne d’ici 2016 ;
    • Pour les demandeurs d’emploi, l’inscription en ligne à Pôle emploi sera possible en septembre 2015. D’autres démarches seront facilitées via Internet : la contestation sur internet d’une amende radar lorsqu’on n’est pas conducteur sera possible en 2016 ;
    • Pour les locataires de logements sociaux, il ne sera plus nécessaire pour ceux qui souhaitent en bénéficier de déposer une demande d’aide au logement. Cette demande sera transmise à la CAF par le bailleur social, pour un traitement plus rapide ;
    • Pour les retraités, un guichet unique sera ouvert en mai 2016 pour demander à bénéficier de sa retraite complémentaire, sans chercher en amont à laquelle des dix institutions de retraite complémentaire il convient de s’adresser ; …
  • 50 mesures visent à faciliter la vie des entreprises et d’ici à 2017, 50 autres viendront compléter la liste : 
    • Mieux assurer la simplicité de la règlementation européenne et éviter la surtransposition des normes communautaires: demande à l’UE de réaliser des études d’impacts sur des panels d’entreprises, obligation de justifier toute surtransposition éventuelle, … ;
    • Simplifier les règlementations et obligations spécifiques, notamment dans les secteurs industriel, touristique, commercial et agricole : suppression de la déclaration annuelle des ventes de produits cosmétiques à l’ANSM pour toute entreprise, suppression de la réglementation de 1935 obligeant les restaurateurs à graver la contenance sur les verres, bouteilles et carafes, dématérialisation des demandes relatives aux autorisations de plantation de vignes, … ;
    • Clarifier et harmoniser les pratiques des contrôles administratifs sur les entreprises : amélioration du ciblage des contrôles, … ;
    • Faciliter le dialogue social et le respect des obligations en matière de protection des salariés. A ce titre, le temps de travail des mineurs en apprentissage fera notamment l’objet d’une concertation afin d’envisager les conditions d’une augmentation de la durée quotidienne de travail de ces apprentis, dans la limite de 10h/j et de la durée hebdomadaire jusqu’à 40h/semaine (8h/j et 35/semaine aujourd’hui), voire plus à titre exceptionnel. Cette mesure vise à alléger, notamment dans les bâtiments publics, la procédure de dérogation actuelle, soumise à autorisation de l’inspecteur du travail, après avis du médecin du travail, sans cependant déroger aux dispositions communautaires en la matière ;
    • Simplifier la vie quotidienne des entreprises : simplification de la réglementation relative à la publicité lumineuse, à l’immatriculation des navires de plaisance, facilitation des travaux d’extension de moins de 40 m2 dans les zones couvertes par un PLU, … ;
    • « Un code unique des marchés publics [va de surcroît] remplacer les 17 textes qui régissent actuellement ce domaine », d’ici l’été : ceci représente une réduction de 200 pages.

Si l’on doit saluer ces améliorations du quotidien, au rythme d’un rendez-vous tous les 6 mois,  la dynamique va se poursuivre jusqu’en 2017 et il me paraît important que tous les citoyens consultent régulièrement les mesures mises en place afin de s’informer.

Pour cela je vous conseille le site dédié : http://simplification.modernisation.gouv.fr qui répertorie toutes les mesures prises, ou à venir, et propose l’état d’avancement de l’application de chacune d’elle.

Sur les chemins de la 12ème…

C’est un programme dense qui, ce week-end, m’a permis de parcourir la douzième circonscription. Du nord au sud, j’ai participé à différentes manifestations dont le point commun reste toujours le même : le travail et l’énergie d’élus ou de responsables associatifs à l’origine de réalisations dont les habitants sont les premiers bénéficiaires.

Une aire de jeux à Baurech où les tout petits pourront répondre à leur mission prioritaire  : jouer.  Je salue cette réalisation particulièrement réussie grâce bien sûr au maire et à son équipe municipale mais également aux partenaires tel que le Conseil départemental de la Gironde dont le Président Jean-Luc Gleyze avait tenu à couper le ruban inaugural.

A Baurech, inauguration de l'aire de jeux pour les enfants
A Baurech, inauguration de l’aire de jeux pour les enfants

 Dans le même secteur, Carignan inaugurait son nouveau espace culturel en lieu et place de l’ancienne salle des fêtes, démolie. Une nouvelle structure de 605 m2, économe en énergie et modulable afin de pouvoir s’adapter à tous types de manifestations. Là encore, un nouveau lieu de vie au coeur du village qui permettra aux habitants de se retrouver et de partager des tranches de vie.

 Au registre des symboles du vivre-ensemble, La Réole était de nouveau à la fête avec notamment la fête des jumelages ! Alors que La Réole, la française et Sacile, l’italienne fêtaient leur 15 ans  de jumelage, Novigrad-Cittanova, la Croate, devient la seconde commune jumelle de la cité réolaise. De belles pages d’amitiés méditerranéennes s’ouvrent ainsi sous l’impulsion de Bruno Marty, le maire, mais également des perspectives d’échanges pour les jeunes réolais à qui l’on propose là un bien beau balcon sur l’Europe du sud.

Les maires de Novigrad, La Réole et Sacile après avoir scellé le jumelage de leur ville. Beaucoup d'amitiés et de fraternité dans cette image.
Les maires de Novigrad, La Réole et Sacile après avoir scellé le jumelage de leur ville. Beaucoup d’amitiés et de fraternité dans cette image.

La jeunesse, justement, était également attendue au CFA de La Réole où étaient organisées les portes ouvertes de cet établissement particulièrement tourné vers l’enseignement agricole. Un moment important pour informer et répondre aux questions des jeunes qui se préoccupent de leur avenir en faisant le choix de l’apprentissage.

 Enfin, point d’avenir sans passé et sans mémoire. C’est pour cela que j’ai tenu à honorer l’invitation de la FNACA qui inaugurait à Auros et à Savignac deux plaques de commémoration du 19 mars 1962, marquant la fin de la guerre d’Algérie.

Une autre forme d’émotion, un autre partage.

Dossiers PAC : les agriculteurs auront jusqu’au 15 juin pour remplir la télédéclaration

De nombreux agriculteurs m’ont sollicitée, ainsi que leurs organisations professionnelles afin d’alerter sur la complexité des dossiers de télédéclaration de la nouvelle PAC, à remplir dans des  délais trop courts. 

Ayant entendu leurs difficultés, le ministre Séphane Le Foll a décidé d’accorder un délai supplémentaire aux agriculteurs. 

Je vous livre le communiqué de presse du ministre :

Stéphane LE FOLL, Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, Porte-parole du gouvernement, a décidé de reporter au 15 juin la date limite pour le dépôt des dossiers PAC 2015 initialement fixée au 9 juin.

 Au 25 mai au soir, soit 29 jours après l’ouverture des déclarations PAC, le nombre de dossiers déposés et le rythme de dépôt des dossiers via le logiciel TelePac était toujours similaire à celui constaté en 2013 et 2014. Le nombre total de dossiers déposés dans TelePac à cette date atteint près de 40% du nombre total de dossiers attendus. Ces chiffres témoignent de la forte mobilisation des agriculteurs, des services de l’Etat et des organismes partenaires.

 Toutefois, dans quelques départements, le rythme de dépôt est sensiblement inférieur à la moyenne. De plus, avec la mise en place en 2015 de règles nouvelles et surtout différentes de celles auxquelles ils étaient habitués, les agriculteurs ont besoin d’un temps d’accompagnement supplémentaire cette année.

 Les jours supplémentaires ainsi accordés doivent permettre aux agriculteurs, aux DDT, aux chambres d’agricultures, aux centres de gestion et aux autres organismes qui apportent leur appui aux agriculteurs, de finaliser le dépôt des dossiers dans les meilleures conditions. Cette nouvelle date limite correspond au maximum autorisé par la réglementation européenne, cette dernière ayant été assouplie pour l’année 2015, suite à une demande portée par la France et suivie par plusieurs Etats Membres.