L’art brut chez ”les fous dangereux”, l’étonnante exposition.

Récemment, j’ai assisté au vernissage d’une exposition extra-ordinaire à l’Unité des Malades Difficiles (UMD) de l’hôpital psychiatrique de Cadillac. Un moment particulier, dans un lieu particulier avec des artistes singuliers puisqu’il s’agit des 15 patients de l’unité Claude.

Avec Dominick Viel et Jérémy Ponchaut, les deux infirmiers à l'origine du projet
Avec Dominick Viel et Jérémy Ponchaut, les deux infirmiers à l’origine du projet
La production d'un patient qui a décidé d'intégrer de l'écrit.
La production d’un patient qui a décidé d’intégrer de l’écrit.

Au final, le moment du vernissage est celui où tout est découvert et chaque artiste retrouve sa peinture parmi celles des autres. Pour le spectateur, le résultat peut être saisissant tant se côtoient, sur une même toile, des sensibilités et des maux  à l’image des patients qui ont contribué à ces oeuvres. Des patients qui ont trouvé là des espaces de liberté dans le milieu contraint qu’est une UMD.

J’ai été très touchée par ce moment où les patients étaient présents. J’ai  pu échanger avec certains, observer la joie des uns d’être félicités par tous, sentir les tourments des autres au milieu de cette agitation bien exceptionnelle. Mais une chose est certaine, la fierté de tous prévalait. Bravo aux deux infirmiers d’ouvrir de telle fenêtre vers l’extérieur, bravo à l’institution qui rend possible ce projet en l’autorisant et bravo aux artistes qui en signant cette exposition intitulée l’art brut chez ”les fous dangereux” réalisent non seulement une première en France mais contribuent aussi à interroger le spectateur.

Avec les agriculteurs pour la journée de mobilisation

« On nous pousse au renoncement » est une des phrases fortes que je retiens de ma matinée d’hier.

Je participais, dans le cadre de la mobilisation nationale des agriculteurs, à une rencontre au sein de l’exploitation de Sylvie Mothes, éleveuse laitière et viticultrice à Rimons, à l’initiative de la FDSEA et des JA.

Le sous-préfet de l’arrondissement, M. Carre, le directeur régional adjoint de la DDTM, M. Servat étaient également présents pour écouter et recueillir les doléances des représentants du monde agricole – viticulteurs, éleveurs, apiculteur, maraîchers.

photo 1

La directive nitrates et le projet d’extension de la carte des zones vulnérables a été l’élément de trop dans un contexte déjà compliqué.

Actuellement 39 communes sont classées en zone vulnérable, où s’y applique le 5ème programme d’actions nitrates. L’extension concernerait 148 communes en Gironde, dont 42 sur la 12ème circonscription, le long de la Garonne. Les agriculteurs dénoncent les investissements extrêmement coûteux nécessaires pour une mise aux normes en conformité avec la Directive Nitrates, investissements qui viennent s’ajouter à une liste de dépenses toujours trop importante au regard des prix des produits de l’agriculture.

photo 2

Dénoncés aussi, le compte pénibilité, difficilement applicable en l’état, la suppression des avantages fiscaux des contrats vendange et saisonnier, la double peine liée à l’embargo russe, la paperasse administrative toujours plus chronophage, la non prise en compte des particularités régionales dans les programmes nationaux et européens, les retraites agricoles, sujet sur lequel je me bats depuis des années.

Je salue le choix des organisateurs de cette rencontre, leur volonté de dialoguer au lieu de mener des actions spectaculaires qui malheureusement retiennent l’attention des médias. Lesquels médias mettent la lumière sur les violences mais oublient d’informer sur les vrais problèmes des agriculteurs.

photo 4

J’ai été très touchée par l’inquiétude quotidienne, par les craintes quant à l’avenir et par l’expression d’un vrai « ras-le-bol » de l’ensemble de la profession. Ce moment a été marqué par un véritable dialogue, franc, sans langue de bois et s’ouvrant sur une perspective de nouvelles rencontres constructives. Je m’engage bien sûr à relayer auprès du Ministre les revendications légitimes des agriculteurs.

 

Sur le territoire.

Week-end bien rempli sur le territoire avec une nouvelle fois des rencontres, de beaux projets, des énergies collectives et individuelles, dont je ne cesserai jamais de souligner l’importance pour nourrir le vivre-ensemble.

Il nous faut vaincre cette morosité et ce discours ambiant qui persiste à nous laisser croire que ”tout est foutu” et que tout va mal.
Je veux témoigner du contraire par ces exemples de manifestations auxquelles j’ai été invitée.

Vendredi à Langon, j’étais ainsi aux côtés du cycliste Thomas Boudat, champion du monde omnium, qui signait son premier contrat professionnel dans une grande équipe manager par Jean-René Bernaudeau. Si je veux saluer la réussite individuelle de Thomas Boudat qui, par son talent et son travail, excelle dans son sport, je veux également saluer tout le travail du Vélo Club du Pays de Langon, son club formateur, qui par sa politique de formation a permis à ce talent de se révéler. Bravo aux dirigeants et aux éducateurs historiques qui, par leur passion, permettent à ces jeunes d’éclore.

Je quittais cette cérémonie pour partir à La Réole où m’avait convié Renaud Jean, viticulteur, à l’occasion de la visite d’une délégation chinoise accompagnée d’une équipe de la première télévision chinoise TV CCTV. Cette chaîne était venue réaliser un reportage de plusieurs jours sur la Gironde et particulièrement sur l’Entre-Deux-Mers. Membre du groupe d’amitié France-Chine à l’Assemblée nationale, c’est naturellement que j’ai passé un moment agréable avec ce groupe. Je souhaite que ce moment inaugure des relations durables entre notre territoire et la Chine.

Enfin, le lendemain, retour à La Réole pour l’inauguration de la Foire de Toussaint aux côtés de Bruno Marty, Maire de la ville. Le succès populaire de cette Foire ne se dément pas au vu de la foule nombreuse qui était présente et déambulait dans les allées. Un moment important également pour les acteurs économiques qui peuvent exposer et vendre leurs produits. J’ai d’ailleurs été interpellée par certains d’entre eux qui tenaient à me faire part de leurs projets ou de leurs difficultés. Dans les jours qui viennent, je les recevrai afin de pourvoir faire remonter leurs doléances et témoigner de leurs problématiques quotidiennes de chefs de petites et moyennes entreprises. .
Après avoir déjeuné sur la Foire, j’ai rejoint le stand de REM (Radio Entre Deux Mers) qui m’avait conviée à un débat sur le développement rural. Un moment d’échange et de vision de plusieurs échelons puisque Bruno Marty, Maire de La Réole et Bernard Castagnet, Président de la Communauté de Communes, participaient également à cette réflexion.

Un week-end sur le territoire dans toute sa diversité, sa richesse et sa complexité qui confirme que celui-ci avance, bouge grâce à tous ses acteurs qui le font progresser.
Etre à leurs côtés est une réelle satisfaction et nous permet de croire en l’avenir !

Quatre axes de priorités pour une politique publique d’alimentation

Stéphane Le Foll a présenté une communication relative à la politique publique de l’alimentation et a défini quatre axes prioritaires :

 

  • la justice sociale et l’accès de tous à une nourriture suffisante, sûre et nutritive, répondant à leurs préférences alimentaires et permettant de mener une vie active et saine ;
  • l’éducation de la jeunesse (élèves des premier et second degrés ; étudiants de l’enseignement général et spécialisé ; apprentis) à une alimentation équilibrée et à un comportement alimentaire responsable, qui doit s’accompagner d’une valorisation des métiers de l’alimentation ;
  • la lutte contre le gaspillage alimentaire, par l’information des consommateurs sur les bonnes pratiques, mais aussi par le renforcement des dons de produits aujourd’hui détruits ou jetés, ainsi que par la promotion d’activités d’insertion via l’activité économique permettant de valoriser ces produits ;
  • l’ancrage territorial pour soutenir le modèle agricole français, les industries agroalimentaires françaises et les emplois qu’ils représentent sur tout le territoire, en valorisant les signes de qualité et d’origine, en favorisant l’approvisionnement de proximité ou d’origine française dans la restauration collective, en s’appuyant sur des plateformes permettant de faire se rencontrer offre et demande. Le Gouvernement ne met pas en œuvre des normes contraignantes, mais s’appuie sur des projets concrets menés en partenariat avec les acteurs de la chaîne alimentaire et les acteurs des territoires, avec l’objectif de créer les conditions de leur développement dans tous les milieux de vie (établissements scolaires, de santé et médicaux-sociaux, milieu carcéral, armées,…), dans la restauration collective privée et publique, et dans la distribution de l’aide alimentaire.

Afin de promouvoir de nouvelles initiatives, un appel à projets financé par le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt a été lancé le 7 octobre pour soutenir des initiatives concrètes portées tant par des partenaires privés que publics, et s’inscrivant dans les priorités du Gouvernement en métropole comme dans les outre-mer. Les projets retenus seront présentés au salon international de l’agriculture en février 2015, afin de faire de la politique de l’alimentation une des thématiques majeures du salon.

Je retiens de la démarche de Stéphane Le Foll sa volonté de créer des conditions d’échanges et de partenariats au lieu d’imposer des contraintes supplémentaires. Le recours à la ressource  territoriale pour assurer la chaine alimentaire m’apparait l’approche la plus intelligente et la plus pertinente. Je souhaite ainsi que tout le monde en retire des bénéfices, et particulièrement les agriculteurs locaux.

 

3ème PLAN AUTISME : Le Président de la République réaffirme ses objectifs

En mai 2013 était présenté et lancé le 3ème plan autisme. Il  portait  une diversité de prestations et d’accompagnements pour les familles, et répondait à la promesse républicaine de faire réussir tous nos enfants.  (rappelons qu’ aujourd’hui 7 enfants  sur 1 000 connaissent un trouble lié à l’autisme).

Lors de son déplacement à Angoulême, le Président de la République a fait un point d’étape sur ce 3e plan autisme et  a assuré  « Tous les engagements […] pris dans le cadre de ce plan […] seront respectés dans leur intégralité jusqu’en 2017 ». « Dans cette période où l’on parle beaucoup d’économies budgétaires, vous pourriez craindre que le plan autisme soit lui-même concerné, il ne l’est pas ».

« Le plan autisme, ce sont des moyens » : 205 M€, permettant notamment :

  • La création de 3 400 places d’accueil supplémentaires d’ici à 2017 pour des enfants et des adultes autistes.
  • Cette rentrée 2014 voit notamment l’ouverture de 30 nouvelles unités d’enseignement en maternelle destinées à des enfants autistes. « Il y aura 100 unités d’ici 2017, c’est-à-dire 1 dans tous les départements ». « Et en fonction de [leur] réussite […], nous pourrons en ajouter d’autres »
  • Un dépistage précoce dès l’âge de 18 mois, avec notamment la création de 310 postes « pour améliorer encore le diagnostic ».

Le Président de la République a rappelé les 5 priorités de ce 3ème plan autisme : 

  • le diagnostic, car « plus tôt il est fait, plus rapide se fait l’accompagnement » ;
  • l’accompagnement « tout long de la vie et d’abord à l’école » ;
  • le soutien aux familles ;
  • la recherche, et « nous arrivons de mieux en mieux » à comprendre ce trouble et à lutter contre.
  • la formation, des aidants, des familles, des professionnels.

C’est ça une politique familiale : c’est une politique qui concerne toutes les familles avec une diversité de prestations et une diversité d’accompagnements. […] Les familles qui ont un enfant avec un handicap léger ou lourd doivent aussi être considérées avec beaucoup de respect et avec toute la dignité ». « La République, ce n’est pas simplement des institutions, […] c’est la promesse de faire réussir tous les enfants, quelle que soit leur condition, […] leur situation, […] leur handicap » « L’Education nationale fait partie de cette promesse. Mais il faut y ajouter d’autres moyens quand il y a d’autres situations. C’est ce qui est fait pour lutter contre toutes les inégalités ».

Je ne peux qu’être en accord avec cette démarche et les propos du Président de la République qui rappelle à juste titre les valeurs de la République.  Je sais également que les retards sont importants, notamment dans la prise en charge des adultes. Un projet pertinent et nécessaire pour notre territoire existe. Cela fait déjà plusieurs mois que j’accompagne les démarches de l’association qui porte ce projet et dont j’espère vivement la réussite. 

Ma question écrite sur les contrats en alternance.

Régulièrement sollicitée par des jeunes en recherche de contrats en alternance, j’ai adressé une question écrite au ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur leurs difficultés, notamment sur les aménagements de dates compliqués à obtenir. Il me paraît essentiel de soutenir cette voie qui a fait ses preuves et qui permet également à de nombreux jeunes « décrocheurs » de réintégrer un cycle de formation.

Mme Martine Faure attire l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur les difficultés pour les futurs alternants de signer un contrat d’apprentissage, hors dérogation, durant la période du 1er janvier et 1er juillet. L’alternance est une voie d’excellence pour l’accès à la qualification et l’insertion durable des jeunes et près de 70 % des apprentis trouvent un emploi durable à l’issue de leur formation. Un contrat d’apprentissage, sauf dérogation ne peut être signé que pendant la période correspondant au cycle de formation. Il est en effet très difficile de signer un contrat d’apprentissage durant la période déterminée du 1er janvier au 31 janvier. La dérogation, qui nécessite un accord exprès du directeur du centre de formation et de l’inspecteur d’apprentissage raccourcit la durée du contrat et permet un parcours aménagé de la formation. Autoriser la signature des contrats d’apprentissage tout au long de l’année, par une évolution des dispositifs réglementaires, permettrait notamment à des jeunes décrocheurs d’intégrer le cycle de formation suivant, généralement en octobre, et n’imposerait à l’entreprise un versement des primes, bonus et majorations qu’au début du cycle de formation. En conséquence, elle lui demande les mesures qu’entend prendre le Gouvernement pour encourager le développement de l’alternance, simplifier l’accès à l’apprentissage et faciliter pour le plus grand nombre l’accès à la formation professionnelle.

Audition de Fleur Pellerin : mes questions en lien avec le territoire

J’ai interrogé madame la Ministre sur l’accompagnement des collectivités pour l’installation et le fonctionnement de bibliothèques et médiathèques en milieu rural ainsi que sur l’ouverture des monuments historiques dans les politiques culturelles des villes, en citant l’exemple du Château des ducs d’Epernon à Cadillac. Vous trouverez ci-dessous la vidéo :


14/10/14 Audition Fleur Pellerin ministre culture par martinefaure

Avec les maires de l’arrondissement, face aux évolutions de la règlementation urbanistique. 

Lundi, à Langon, je participais à la réunion initiée par le Sous-Préfet afin d’informer les maires de l’arrondissement sur les conséquences de la loi ALUR et sur la situation de l’emploi sur notre territoire.

Pour l’accompagner dans sa démarche, des cadres de la DDTM l’accompagnaient afin de répondre le plus précisément aux questions des maires venus nombreux.

L’essentiel des débats a bien entendu tourné autour des nouvelles règlementations et des nouvelles exigences urbanistiques qui mettent en difficultés certaines communes qui avaient fait l’effort intellectuel et financier – car c’est très et trop coûteux- de se doter d’un PLU (Plan Local d’Urbanisme) dont certaines caractéristiques deviennent incompatibles avec la loi ALUR.

L’un des aspects de cette loi ALUR est d’encourager les communes d’un territoire donné (tel qu’une communauté de communes) à réaliser un PLUI, Plan Local d’Urbanisme Intercommunal. Les communes dotées d’un PLU qui ne correspondra plus aux exigences d’ALUR basculeraient alors automatiquement vers le PLUI. Encore faut-il que l’intercommunalité ait voté la compétence urbanisme.

Par ailleurs, les communes dotées d’une carte communale sont paradoxalement plus indépendantes que celles qui ont fait l’effort de créer un PLU (pourtant plus exigeant) dans le sens où les cartes communales ne disparaîtront que si la commune fait le choix d’aller vers un PLUI.

Les questions  de l’assemblée ont été riches et sans hostilité particulière. Elles ont permis de mettre à jour certaines inquiétudes des maires sur des points très concrets.

Ainsi avec mon collègue Gilles Savary, député de la 9ème circonscription, nous avons fait une démarche commune vers les ministres de tutelle, par exemple, à propos du basculement à compter du 1er juillet 2015 de l’ADS (autorisation des droits de sols). Cela signifie tout simplement qu’à partir de cette date, les dossiers de permis de construire ne seront plus instruits par les services de l’Etat mais par les communes ou les intercommunalités. Ce basculement n’est pas sans conséquence puisque, de fait, cela engendre une charge supplémentaire pour les communes ou intercommunalités et des redéploiements et/ou des suppressions de postes dans les services de l’Etat.

Nous demandons donc à mesdames les Ministres Pinel et Lebranchu un report de cette mesure.

Une enquête pour un panorama de l’économie sociale et solidaire en Sud Gironde

Attentive depuis sa création  au cheminement et au travail de l’association Cap Solidaire, je tenais à relayer  le message de Cap Solidaire qui a lancé une enquête afin de dresser un panorama de l’Economie Sociale et Solidaire en Sud Gironde. Je reste persuadée que mieux on se connait, mieux on peut avancer… ensemble ! Si vous êtes concernés, n’hésitez donc pas à remplir cette enquête importante pour notre territoire du Sud Gironde. Vous avez jusqu’à vendredi 10 octobre!

Chèr.e.s actrices et acteurs du Sud-Gironde,

Cap Solidaire: association des acteurs de l’économie sociale et solidaire du Sud Gironde, lance une enquête « Panorama de l’Économie Sociale et Solidaire du Sud-Gironde » ; en tant qu’acteur de l’ESS du territoire, vous êtes invité à y répondre avant le VENDREDI 10 OCTOBRE 2014.

Cette enquête a 2 objectifs :

1°) évaluer le poids et l’impact  de l’ESS du sud-Gironde : qu’il soit économique, social, culturel, … évaluer ce que notre secteur représente sur le territoire est important pour “peser” encore plus auprès de nos partenaires, qu’ils soient publics ou privés.

2°) identifier les besoins en mutualisation que peuvent avoir les acteurs de l’ESS : que ce soit pour pérenniser nos structures ou pour les développer, la mutualisation est un outil incontournable pour bénéficier de compétences, de services ou de matériel, … auxquels peu d’entre nous pourraient avoir accès de façon individuelle.

Ce travail donnera lieu à une restitution au mois de novembre dans le cadre du mois de l’ESS, et à des services de mutualisation qui seront mises en place en fonction de vos besoins, vous en serez informé !

Pour répondre à l’enquête en ligne AVANT LE VENDREDI 10 OCTOBRE 2014, cliquez sur le lien ci-dessous (ou recopiez le lien dans la barre d’adresse de votre navigateur)

http://www.capsolidaire.org/Lancement-de-l-enquete-Panorama-de-51

Si vous préférez y répondre par téléphone, contactez Françoise Ollivier au 09 70 44 01 10

Pour que cette enquête puisse donner les meilleurs résultats, nous espérons que vous serez nombreux à y répondre et vous invitons à diffuser ce mail autour de vous !