Voeux sur le territoire et rentrée parlementaire.

Comme chaque année, c’est en répondant aux invitations, multiples, sur la circonscription que je peux présenter mes voeux au plus grand nombre d’habitants. Certes plus exigeant qu’une seule cérémonie que j’aurai pu organiser, ce fonctionnement me permet d’aller à la rencontre du plus grand nombre sur le territoire de la circonscription et ainsi de partager des moments plus directs et chaleureux. D’ores et déjà, je veux m’excuser auprès des  élus dont je ne peux pas honorer l’invitation car de nombreuses cérémonies de voeux ont lieu le même jour à la même heure.

C’est à Créon que les rendez-vous ont commencé jeudi. Aux côtés de son maire Pierre Gachet et des Conseillers départementaux du canton Anne-Laure Fabre-Nadler et Jean-Marie Darmian, également député suppléant, ainsi que Mathilde Feld, Présidente de la CdC du Créonnais, une fois encore la citoyenneté et les valeurs humanistes ont été au centre des discours des uns comme des autres.

Ce vendredi, je me rends à Cénac où m’a conviée Catherine Veyssy, Maire et Vice-présidente de la nouvelle assemblée de la Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, puis au Pout. Samedi, j’irai à Fargues Saint-Hilaire pour la pose de la 1ère pierre d’une salle multiactivité et aux voeux de Saint-Léon le matin, puis à Brouqueyran et à Cadillac en fin de journée.

vx 2016 - Cénac
Voeux à Cénac
vx 2016-Le Pout-
Voeux à Le Pout

Mardi sonnera la rentrée parlementaire avec, au programme, notamment, les débats sur la République numérique mais également la présentation, mercredi,  du rapport du comité de suivi sur la refondation de l’école dont je suis membre. Un travail de plusieurs mois fait d’auditions et de rencontres de terrain avec pour objectifs d’évaluer l’application de la loi et ainsi pourvoir remédier, le cas échéant,  aux problèmes que posent concrètement certaines dispositions voulues par le texte.

Je ne doute pas que cette rentrée sera également agitée avec les débats et les clivages nés d’un projet de loi constitutionnel sur la protection de la nation prévoyant, notamment, d’inscrire la déchéance de nationalité, pour les bi-nationaux dans la Constitution. Pour l’instant, je ne veux pas ajouter mon commentaire au tumulte médiatico-politique, déjà beaucoup trop alimenté. Je préfère attendre le temps du débat, au sein de l’Assemblée nationale, lieu dévolu à la réflexion et à l’expression des députés.

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